La journée internationale de la liberté de presse a été marquée au Togo par la célébration de l’excellence en journalisme. Le concours lancé par les chancelleries occidentales dénommé «Les Lauriers du Journalisme d’Impact au Togo » (LJI-Togo) a récompensé 15 journalistes. Un événement pour inciter les journalistes togolais à un saut vers la qualité professionnelle et le respect de toutes les normes qu’exige l’exercice de la profession.

 C’est l’événement qui a le plus marqué la célébration de la journée internationale de la presse au Togo. La première édition du concours «les lauriers du Journalisme d’Impact au Togo » a récompensé 15 journalistes au total, dévoilés à l’issue d’un  dîner. Magnim Sanda BASSANDA, avec une production sur la fistule obstétricale décroche le premier prix dans la catégorie radio.

Gaëtan KPADJEBA (au milieu de la photo ci-dessous), journaliste est l’un des trois journalistes primés dans la catégorie Télévision chez New World Info. Pour lui,« au-delà du satisfécit »,ce prix est un défi dans une quête perpétuelle de la perfection.

L’objectif des organisateurs et promoteurs de ce concours est d’inciter les journalistes togolais à un saut vers la qualité professionnelle et le respect de toutes les normes qu’exige l’exercice de la profession. Pour Cristina Martins BARREIRA, Cheffe de la Délégation de l’Union Européenne au Togo, l’idée est de soutenir et d’encourager les journalistes togolais qui travaillent parfois dans des conditions difficiles.

Les productions journalistiques soumises à ce concours ont contribué à jeter la lumière sur une ou plusieurs problématiques liées au développement, à la réduction de la pauvreté, à la bonne gouvernance financière ou encore à la démocratie et l’Etat de droit. Plus d’une centaine de productions ont été soumises dans trois catégories différentes, la presse écrite ou en ligne, la radio diffusion et la Télévision.

Signalons que ce concours vise l’excellence et à travers cette initiative, les ambassades des Etats-Unis, de l'Union européenne,  d’Allemagne et de France entendent sortir les journalistes togolais de la précarité.

Helmut PINTO