Le Chef de la diplomatie togolaise  a  achevé  vendredi  une visite de deux jours au royaume de Norvège. En effet, le Professeur Robert Dussey puisqu’il  s’agit  de lui,  a pris part à Oslo du 7 au 8 novembre 2018  derniers à la 8e édition du «Nordic-African Business Summit » sur demande de  son homologue norvégienne, Ine Eriksen Soreide.

 A Oslo, Robert Dussey a participé aux discussions du panel consacrées à « Africa’s Port outlook-specially with an update on the current deep sea port development in Togo ».

C’était une occasion pour le ministre de relever l’importance que constitue le port de Lomé pour le développement économique du Togo et de la sous-région ouest africaine. Prof. Dussey a invité les opérateurs économiques norvégiens et africains à faire du Port Autonome de Lomé la destination finale de leurs produits.

Sur un plan purement diplomatique, le ministre togolais des affaires étrangères a eu un entretien avec son homologue norvégien, Ine Marie Eriksen Soreide. Les deux personnalités ont évoqué des questions d’intérêt commun d’ordre bilatéral et international. Le Togo et la Norvège entretiennent de bonnes relations et entendent les améliorer dans les domaines politique, économique, scientifique et culturel.

Les deux chefs de diplomatie ont insisté sur la nécessité du renforcement de la coopération entre les secteurs privés des deux pays. Il est prévu des visites d’échanges et de prospections des opérateurs économiques du Togo et de la Norvège ainsi que la participation aux grandes rencontres organisées par  l’une ou l’autre Partie dans les domaines économiques et connexes.

A Oslo, le Professeur Robert Dussey (en action) a animé  une communication sur le thème « Extrémisme violent et défis sécuritaires en Afrique de l’Ouest: quel rôle pour la diplomatie préventive ? ». C’est à l’occasion d’une conférence à l’Institut de Recherche de la Paix d’Oslo (PRIO).

Robert Dussey a  expliqué que les groupes extrémistes veulent faire de l’Afrique de l’Ouest une société à risques multiformes. Il  a démontré « les limites de la sécurité et de la réponse militaire » face à la menace avant d’énumérer des solutions fondées sur la diplomatie préventive pour endiguer le mal.