Le  mardi  19 octobre 2021 à Lomé, un mini-sommet ouest-africain s  s’est  déroulé  autour du  président  turc  Recep Tayyip Erdogan.

Etaient présents  à cette rencontre,  les présidents du Togo, du Burkina-Faso et du Liberia.

Un communiqué a été publié à l'issue de la rencontre.

Evoquant le contexte mondial de crise sanitaire marqué par la pandémie, les Chefs d’Etat ont rappelé que la stratégie de lutte contre la Covid-19 s’opère à double vitesses.

Ils ont, à cet égard déploré que les restrictions commencent à être levées au sein des populations où la couverture vaccinale est élevée, tandis que la situation demeure préoccupante dans certaines parties du monde, notamment sur le continent africain, en raison de l’insuffisance prononcée des moyens et ressources pour lutter efficacement contre la pandémie.

Abordant la question de la sécurité, ils ont rappelé que le terrorisme représente sans doute la menace la plus sérieuse à la paix et à la stabilité en Afrique et dans le monde. 

Dans ce contexte, ils ont exprimé leur vive préoccupation du fait que l’Afrique de l’Ouest demeure particulièrement confrontée à une multitude de défis d’ordre sécuritaire, notamment la montée  du radicalisme et de l'extrémisme violent, l'extension des groupes armés sur le continent, toutes les formes de traite des êtres humains,  de criminalité transfrontalière organisée, de prolifération des armes légères et de petit calibre, entre autres, qui se  nourrissent aussi de réalités et considérations sociopolitiques et économiques locales.

A cet égard, les quatre Chefs d'Etat ont réaffirmé leur détermination à lutter contre le fléau du terrorisme sans aucune discrimination entre les organisations terroristes dont DAESH, FETO, Al Qaida et Boko Haram.

Le président Erdogan a réaffirmé son ferme attachement à la paix et à la stabilité en Afrique et renouvelé l’engagement de son pays concernant ses contingents au sein des missions de l'ONU déployées sur le continent.

Il a rappelé que la présence de la Turquie en Afrique ne repose pas seulement sur les objectifs économiques et commerciaux mutuellement avantageux, mais elle inclut également l’impératif du développement de l'Afrique par une assistance technique sur la base de projets multisectoriels.