La libération des détenus politiques était l’une des principales mesures d’apaisement du dialogue entamé depuis le 19 février 2018. Mais force est de constater que jusqu’à ce jour, ils sont encore des dizaines à être en détention dans les différentes prisons civiles du pays.  Préoccupé par la situation, le Mouvement Martin Luther King  "appelle  à la libération des personnes  encore incarcérés dans les prisons en lien avec les manifestations  politiques".

Dans un communiqué rendu public ce 3 août  2018, le Mouvement Martin Luther King « exprime ses vives préoccupations relatives au sort des compatriotes arrêtés lors des dernières  manifestations  et encore en détention dans les prisons. ».  Le MMLK reconnait qu’une grande partie des détenus a été élargie « mais il n’en demeure pas moins qu’une cinquantaine  dont deux membres du mouvement NUBUEKE  et le président de la REJAAD  végètent encore dans les maisons d’arrêt»,  poursuit le communiqué.  Le MMLK estime qu’il est indispensable que ces détenus soient libérés afin qu’ils puissent participer  à la nouvelle société démocratique à laquelle aspirent le peuple togolais.

Le MMLK exhorte à cet effet  les autorités togolaises et Faure Gnassingbé en premier chef,  à œuvrer   à ces fins  pour le renforcement de la cohésion sociale  et surtout  la volonté réelle de vivre ensemble, point de départ  de la vraie réconciliation nationale.

Eyram AKAKPO