L’Alliance nationale pour le changement (ANC) envisage des sanctions disciplinaires à l’encontre de certains conseillers municipaux nouvellement élus. Il est reproché  à ces élus municipaux  d’avoir « pris des décisions contraires aux instructions du parti et à ses intérêts. »

Dans un communiqué en date du 15 septembre 2019, l’Alliance nationale pour changement de Jean Pierre Fabre envisage des sanctions disciplinaires contre certains membres du  parti, pour n’avoir pas respecté les consignes de vote lors de l’élection des maires dans les communes de Golfe 3 et Amou 2. Et pour le parti orange, « une commission spéciale ad hoc est donc mise sur pied pour vérifier les faits, identifier les personnes concernées  et proposer, le cas échéant,  les sanctions disciplinaires subséquentes, qui seront prises après audition des intéressés», précise le communiqué.

Pour le bureau, ces élus « ont manqué à leurs obligations de respect des consignes et directives régulièrement débattues et décidées par les instances dirigeantes », poursuit le communiqué.

Il est à noter que le parti de Jean-Pierre Fabre, par la voix d’Isabelle AMEGANVI  accuse également la C14 de n’avoir pas voté pour son conseiller municipal  Jean EKLOU, candidat au poste de maire dans le Golfe 5.

Si certains élus municipaux  de l’ANC doivent être sanctionnés, le bon sens voudrait que des sanctions plus sévères soient infligées à Jean-Pierre FABRE lui-même et surtout à Eric DUPUY, eux qui ont décidé en Novembre 2018,  le boycott de la cérémonie de prestation de serment des huit membres de l’opposition cooptés pour siéger à la CENI, sacrifiant ainsi le destin de tout un peuple sur l’autel de leur  égoïsme.  

Eyram  Akakpo