Les députés ont voté à l’unanimité ce 29 juin 2020, la cession de 51 des 60% des parts que détenait l’Etat togolais dans le capital de la Nouvelle société cotonnière du Togo (NSCT) au groupe OLAM.

Par ce vote, le parlement ouvre la voie au gouvernement pour finaliser les négociations de la privatisation de la NSCT avec le géant asiatique OLAM.

« La part de l’Etat sera cédée à hauteur de 51% et l’intérêt national représentera 49%, soit 40% pour les cotonculteurs et  9% pour l’Etat », a  déclaré Sani Yaya, ministre de l’économie et des finances.

« Nous n’avons pas encore de chiffres sur l’investissement. L’investissement  n’est pas une fin en soit, ce n’est qu’un moyen pour induire les objectifs de la croissance », a-t-il ajouté.

Pour le ministre en charge de l’agriculture, le gouvernement a atteint ses capacités. « Tout porte à croire que nous avons atteint nos capacités  et c’est pour ça que les producteurs ont apprécié l’apport du partenaire et ont réclamé vivement qu’il arrive », a indiqué Koutéra Bataka.

Première culture de rente des exploitations agricoles, l’or blanc s’affirme comme la première  culture industrielle du Togo. Il contribue de manière substantielle au produit intérieur brut (PIB) à hauteur de 1 à 4,3% selon les années.

Eyram AKAKPO