L'Afrique et ses voisins en difficultés face aux djihadistes. Devant cette situation d'insécurité, les femmes de la région ont décidé de jouer un grand rôle pour le retour de la paix.

Ce 19 septembre dans la capitale togolaise, les femmes du Groupe de Travail Femmes, Jeunes, Paix et Sécurité en Afrique de l'Ouest et au Sahel (GTFJPS-AOS), sont ensemble pour échanger en ce qui concerne la paix et la sécurité dans la sous-région. Durant deux jours, elles auront à analyser et à évaluer les initiatives et efforts de la sous-région par rapport à la mise en œuvre de la résolution 1325 du Conseil de sécurité de Nations-Unies relative à l'implication des femmes dans le mécanisme de prévention de conflits et de consolidation de la paix. Durant ces deux jours, l'heure serait au bilan: dégrader les difficultés rencontrées pour chaque nation représentée, retenir les bonnes pratiques pour l'élaboration d'un plan national au niveau de chaque pays.

 

Au Togo, la  représentation du groupe de travail soutient le gouvernement pour la mise en œuvre de la résolution 1325 en rapport avec l'implication des femmes à travers la résolution  des conflits. "Le Togo a  un plan d'action national de mise en œuvre de ces résolutions 1325, 1820, 2242 et 2250" a laissé entendre  Mme Tébié Amoussou-Kouetété,  Présidente du GTFJP-AOS-Togo.

Depuis quelques années, le Togo s'implique dans toutes les  politiques de mise en œuvre de la paix et de la sécurité à travers la sous-région. Par le passé, entre 2012 et 2014, le pays a siégé au Conseil de Sécurité des Nations-Unies. Il participe à travers son armée aux missions de maintien de l'ordre non seulement en Afrique de l'Ouest  mais aussi sur tout le continent.

Rappelons que le Groupe de Travail Femmes, Jeunes, Paix en Afrique de l'Ouest et le Sahel est mis sur place le 29 avril 2009 à Dakar.

 

Désiré Agbémégno