L’élève Thierry Essolaba en classe de 6ème décédé le 5 novembre dernier au CEG Cacaveli ne serait pas mort suite à la punition des surveillants. Selon le Mouvement Martin Luther King (MMLK) du Pasteur Edoh Komi qui s’est déplacé sur les lieux, « la punition n’avait pas connu un début d’exécution avant que l’élève ne s’écroule »

Le 5 novembre dernier,  l’élève Thierry Essolaba rendait l’âme à la suite d’une punition au CEG Cacaveli apprenait-on sur les réseaux sociaux. Les choses semblent désormais être claires après une incursion du Mouvement Martin Luther King dans ledit établissement ce 9 novembre  pour écouter les différentes parties concernées.

Selon mouvement du pasteur Edoh Komi, « il ressort à l’unanimité que la punition  n’avait pas connu un début d’exécution avant que l’élève ne s’écroule.  Donc la cause de son décès est loin d’être lié à cette punition.  La réaction des élèves de la classe de 6ème qui scandaient faux faux et faux en réactions aux fake publications sur les réseaux sociaux, en est une illustration»

Pour le MMLK, cette affaire relance  les problématiques  de la dotation  des écoles d’une infirmerie, d’une assistance et d’un bulletin de santé de chaque élève.

Cet incident démontre le laxisme du gouvernement togolais vis-à-vis de l’éducation. Il est inacceptable que les élèves perdent leur vie dans leur centre de formation.

Eyram  Akakpo

L’élève Thierry Essolaba en classe de 6ème décédé le 5 novembre dernier au CEG Cacaveli ne serait pas mort suite à la punition des surveillants. Selon le Mouvement Martin Luther King (MMLK) du Pasteur Edoh Komi qui s’est déplacé sur les lieux, « la punition n’avait pas connu un début d’exécution avant que l’élève ne s’écroule »

Le 5 novembre dernier,  l’élève Thierry Essolaba rendait l’âme à la suite d’une punition au CEG Cacaveli apprenait-on sur les réseaux sociaux. Les choses semblent désormais être claires après une incursion du Mouvement Martin Luther King dans ledit établissement ce 9 novembre  pour écouter les différentes parties concernées.

Selon mouvement du pasteur Edoh Komi, « il ressort à l’unanimité que la punition  n’avait pas connu un début d’exécution avant que l’élève ne s’écroule.  Donc la cause de son décès est loin d’être lié à cette punition.  La réaction des élèves de la classe de 6ème qui scandaient faux faux et faux en réactions aux fake publications sur les réseaux sociaux, en est une illustration»

Pour le MMLK, cette affaire relance  les problématiques  de la dotation  des écoles d’une infirmerie, d’une assistance et d’un bulletin de santé de chaque élève.

Cet incident démontre le laxisme du gouvernement togolais vis-à-vis de l’éducation. Il est inacceptable que les élèves perdent leur vie dans leur centre de formation.

EyramAkakpo