Dans le cadre de la première édition de la « Nuit des droits de l’homme »  organisée par le Collectif des Associations Contre l’Impunité au Togo (CACIT) avec l’appui des partenaires comme le PNUD, l’ANCE-Togo et d’autres ONG du Togo ont été distinguées par des meilleurs prix en raison de leur engagement dans la protection des droits de l’homme en 2015 au Togo.  La cérémonie de remise de prix a été organisée le vendredi  18 Décembre 2015 soir à Lomé.

L’ANCE-Togo a reçu le meilleur prix du droit à un environnement sain pour sa bataille contre le trafic illicite des espèces de faune et flore au Togo, la conservation et la gestion durable des mangroves et la lutte contre l’usage abusif des pesticides chimiques de synthèse. En plus  de l’ANCE, neuf autres ONG ont reçu des prix dans d’autres catégories comme c’est la cas de la catégorie droit à l’alimentation qui  a été décernée à l’ONG Organisation pour l’alimentation et le développement local (OADEL), la catégorie droit à des enfants à SOS village d’enfants, la catégorie droits des détenus à la Fraternité des prisons, la catégorie droits à la santé à l’Association internationale des médecins pour l’éducation et la santé en Afrique (Aimes Afrique), la catégorie droits des femmes au Groupe d’action et de réflexion des femmes pour le développement et la démocratie (GF2D). De façon exceptionnelle, les catégories magistrat et média ont eu plusieurs lauréats.

Il convient de rappeler que parmi les nombreux lauréats présents, l’ANCE a été vivement félicité par les autorités togolaises et les organisateurs par ses efforts visibles au Togo en matière de protection de l’environnement, la préservation de la biodiversité et la lutte contre le trafic de l’espèce menacée d’extinction. 

Selon le Directeur Exécutif de l’ANCE-Togo,  Fabrice  Kodjo  EBEH,  ce prix constitue  le début et non la fin et pousse cette ONG à toujours mieux faire pour relever le défi du développement durable au Togo. 

Signalons  qu’au total, dix  lauréats ont été primés en présence de plusieurs hautes personnalités. 

Catherine  NÜGLER