« Souvenir de l’esclavage: le pouvoir des arts pour la justice », c’est le thème choisi cette année pour la journée internationale du souvenir des victimes de l’esclavage et de la traite négrière transatlantique.

Le Centre d’Informations des Nations Unies de Lomé a organisé ce 25 mars  2019 une conférence de presse dans le cadre de la journée internationale du souvenir des victimes de l’esclavage. L’esclavage des personnes et la traite des esclaves se classent parmi les pires violations des droits de l’homme de l’histoire de l’humanité. La traite transatlantique  des Africains  qui a duré plus de 400 ans, a détruit la vie de plus de 20 millions de personnes.

Plus de 200 millions de personnes en Amérique déclarées d’ascendance  africaine font partie des segments les plus pauvres et marginalisés de la société.  La musique, l’art, le design et la littérature sont  leurs seuls moyens de lutte pour l’égalité.

Pour Mme Nadia Zibilela (en photo), responsable du  CINU au Togo, passer par la mer pour  rejoindre les Etats Unis n’est pas chose aisée. Ceux qui sont morts ont été jetés en mer. Donc  c’est après cela qu’une journée a été choisie pour se souvenir d’eux et pour permettre aux enfants de connaitre l’histoire et surtout que cela ne se reproduise  plus. C’est pour ça que la journée du 25 mars a été choisie.

Selon la responsable du  CINU, la traite négrière vers les Etats Unis d’Amérique n’existe plus mais d’autres cas ont été signalés  en 2017 en  Libye ;  c’est pour cela que tout le monde doit rester éveillé  pour que cela n’arrive plus.

  Eyram Akakpo