C’est un important lot de matériels qui a été réceptionné au siège de l’Agence nationale d’appui au développement à la base (ANADEB) à Lomé, puis convoyé dans les cinq (5) Régions du Togo au cours de la semaine du 14 octobre 2019. C’est ce qu’a appris l’Agence Corps Diplomatic Togo auprès du confrère Anadeb.org

Il est composé, entre autres, de 360 brouettes, 3000 pioches, 1500 pelles, 700 gants, 3200 bottes, 2350 fourches, 2000 balais-cantonniers, 4500 cônes de chantier, 1800 coupe-coupe, 3000 râteaux ; 1800 houes, 350 balais simples, 2500 cache-nez, 15000 barres à mine de 2 mètres, et 15000 boîtes à pharmacie.

Financé par le Programme d’appui aux populations vulnérables (PAPV), le coût d’acquisition de ce lot de matériel s’élève à plus de 45 millions de francs CFA destinés à soutenir l’opération samedi propre dans les villes du Togo.

Mise en œuvre par les communautés à la base avec l’appui de l’ANADEB dans une approche de « Développement conduit par la communauté (DCC) », l’opération samedi propre s’inscrit dans le cadre du projet « salubrité dans les villes du Togo » initié par le Gouvernement pour promouvoir l’hygiène et l’assainissement du cadre de vie des populations du Togo.

Au plan national, elle mobilise une fois par mois une moyenne de 21.500 membres des communautés à la base pour des travaux de balayage, de curage de caniveaux, d’enlèvement de dépotoirs sauvages, de sarclage et de désherbage dans leurs quartiers respectifs, contre une motivation de 1500 francs CFA par personne.

Cette opération contribue à l’atteinte des objectifs du Programme de développement communautaire en zones urbaines (PDC- ZU), que pilote l’ANADEB dans le but d’amener les habitants des quartiers les plus vulnérables des villes du Togo à mieux se prendre en charge pour assurer leur épanouissement, et contribuer au développement du pays.

Comme souhaitées par les communautés à la base, ces commodités permettront de couvrir, tant soit peu, avec du matériel neuf et adapté, l’effectif des participants à l’opération dans chaque ville et de réaliser les travaux dans des conditions plus sécurisées.

D’après les bénéficiaires, au-delà de la prévention des blessures et des risques de contacts directs avec les matières insalubres qu’assurent les bottes, les gants et les cache-nez au cours de l’opération, cet appui contribuera également à limiter la pénibilité du travail.