Coopération

La ferme moderne agricole égypto-togolaise d’Abatchang (FAMETA), fruit du partenariat entre l’Egypte et le Togo, a commencé en ce début du mois d’octobre la récolte de ses  semences. C’est ce qu’appris ce 16  octobre 2020 l’Agence Corps Diplomatic  Togo. 

 La superficie totale de la ferme s’étend sur 150 hectares dont 78 défrichés et disponibles à ce jour pour différentes  cultures.   Ainsi,  on  dénombre 15 hectares de maïs, 17 hectares de riz, 40 hectares de soja et 3 hectares de culture expérimentale de soja et de maïs.

 Pour mener à bien ces cultures, l’Egypte a envoyé deux experts agricoles qui travaillent avec leurs collègues togolais sur le site de la ferme.

La ferme a ainsi permis la redynamisation de la communauté locale et emploie entre 60 à 90 personnes dont la plupart sont des femmes.

 Installée à Abatchang à Lama-Tessi dans la préfecture de Tchaoudjo (340 km au Nord de Lomé),  la ferme a pour objectif de contribuer au renforcement de la recherche agricole, à l'amélioration de la productivité agricole et à la formation des producteurs. Elle  a  été inaugurée le 25 novembre 2017 et la première pierre avait été posée par le Chef de l’Etat togolais, Son Excellence Faure Gnassingbé,  dans une ambiance festive.

La mise en place de cette ferme témoigne les bonnes relations de coopération entre le pays des pharaons et le Togo.  

Soulignons que la diplomatie égyptienne est menée de mains de maître au Togo par l’Ambassadeur Hossam Hussein.  

 

 

La république fédérale allemande à travers sa banque publique KfW, a octroyé une bagatelle somme de 10 millions d’euros soit  6,5 milliards de FCFA au Togo pour le  financement de la 3e phase du Projet d’appui aux pistes rurales (PAPR).

Une somme destinée à financer la réhabilitation et la maintenance des pistes rurales.

La cérémonie s’est déroulée en présence de l’Ambassadeur d’Allemagne au Togo, Mattias VELTIN  et le ministre de l’Economie et des Finances, Sani Yaya.  

Notons que le projet PAPR est déjà en cours d’exécution pour un montant  global  de 35 millions d’euros avec également un  appui  de l’Agence française de développement (AFD). Le Togo y contribue pour 5 milliards de Fcfa.

Le présent don de la KfW permettra d’élargir le programme aux autres secteurs de productions agricoles et contribuer au désenclavement de certaines zones, a indiqué le ministre.

Il s’agit précisément de la réhabilitation des pistes en zone de production de coton et de café, cacao.

‘Ce programme vise à améliorer l’accès des ménages et des producteurs agricoles aux intrants ainsi qu’aux marchés, en vue de contribuer à l’accroissement de leurs revenus et au développement socioéconomique dans les zones rurales’, a déclaré M. Yaya

Et le ministre de rappeler que les pistes rurales jouent un rôle crucial dans la réduction du seuil minimum de pauvreté des populations rurales, à travers le désenclavement des zones de production et la libre circulation des biens et des personnes.

 

L’agriculture occupe une place importante dans les stratégies de développement. C’est l’un des axes majeurs du programme national de développement (PND).

Le secteur contribue à plus du tiers de la richesse du pays et occupe près de 70% de la population active.

La cérémonie a également connu la présence  des  ministres togolais  des Infrastructures et des Transports, de l'Agriculture ainsi que les représentants de la KfW et de l'Agence française de développement AFD.

 

L’Organisation des Nations unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), a célébré ce 25 juin 2020 son quarantième anniversaire de représentation au Togo.

En quarante ans de collaboration, l’organisation a exécuté 326 projets et programmes évalués à près de 70 milliards FCFA, dans les secteurs de l’agriculture et de l’alimentation.

Les activités marquant cette célébration ont été lancées ce jeudi par la signature d’un accord de financement à sept structures du ‘‘mécanisme forêt et paysans 2020’’.

 Ces subventions  s’élèvent à plus de 130 millions FCFA, dont 15 à 20% sont destinés à la riposte contre le covid-19 et le reste à l’amélioration des résiliences des paysages forestiers face au changement climatique et les moyens d’existence des communautés de base.

« La FAO a aidé le Togo à mettre en place une recherche agronomique, ce que nous pouvons appeler ITRA. 90 à 2000, c’est la période à laquelle aussi le monde agricole a été structuré avec des réflexions pour mettre en place aujourd’hui l’agriculture. La dernière phase, 2010 à aujourd’hui, c’est la phase pendant laquelle la FAO a travaillé pour mieux valoriser les potentiels agricoles du Togo », a déclaré Oyétundé Djiwa, assistant,  chargé de programme au bureau FAO  au Togo.

 

David Malpass (photo), le président de la Banque mondiale, a annoncé ce 26 septembre 2020, lors de l’Assemblée générale des Nations unies sur le financement du développement, un plan d’environ 6 711 milliards FCFA, pour financer l'accès des pays pauvres et en développement au vaccin Covid-19 dès la disponibilité des premières doses les mois à venir.

« L'accès mondial équitable aux tests, aux traitements et aux vaccins est essentiel pour protéger les personnes et assurer une reprise inclusive et résiliente après la Covid-19 (…) Notre objectif est de modifier le cours de la pandémie pour les pays en développement à revenu faible et intermédiaire. C'est un signal du marché aux fabricants qu'il y aura un financement disponible pour les pays en développement et qu'il y aura une demande», a déclaré le président de la Banque mondiale

Ce plan de financement  permettra aux pays pauvres de se procurer  des millions de doses de vaccin Covid-19 pour traiter jusqu'à 2 milliards de personnes sur le continent.

                     

 

 

Pour échanger sur le potentiel du transport fluvial dans la réponse aux nouveaux enjeux de logistique en Afrique de l’Ouest et du Centre, le Cluster Maritime d’Afrique Francophone (CMAF) a organisé son premier webinaire ce 1er juillet, en présence de l’ambassadeur de France.

Le CMAF, en partenariat avec l’ambassade du Gabon au Togo et HAROPA (les ports du Havre, Rouen et Paris), a invité ce 1er juillet trois experts des questions fluviales à s’exprimer et débattre autour des intérêts, des besoins d’investissements et des obstacles au développement d’un transport par voie fluviomaritime sûr, efficace et respectueux de l’environnement. 

Une centaine de personnes, ayant posé une vingtaine de questions via le chat, ont assisté à ce webinaire qui s’est concentré sur divers aspects du transport fluvial: le rôle des pouvoirs publics et des acteurs privés, l’aménagement de réseaux fluviaux ou encore le poids du transport fluvial dans la stratégie de développement d’un port.

Ont assisté, à Lomé, à cette conférence: Sayid ABELOKO, ambassadeur du Gabon au Togo, Bénin et Ghana, membre exécutif du CMAF, Charles Kokouvi GAFAN, Président du CMAF, Aboubacar NGOM, vice-président du CMAF, Marc VIZY, ambassadeur de France au Togo et Patrick NOUETTE, attaché de coopération maritime auprès de l’ambassade de France.

Les trois experts qui sont intervenus sont: Oswald Séverin MAYOUNOU, ministre délégué auprès du ministre des eaux et forêts, de la mer et de l’environnement de la République du Gabon – Dr Alioune Abi Taleb NGUER, enseignant à l’institut universitaire de pêche et d’aquaculture de l’université Cheikh Anta DIOP de Dakar – et Laurent FOLOPPE, directeur commercial et marketing d’HAROPA.

 

 

Le ministre de l’administration territoriale, de la décentralisation et des collectivités locales, Payadowa Boukpessi, s’est entretenu ce 23 juin à Lomé avec les partenaires techniques et financiers du Togo dans le secteur.

L’objectif de cette rencontre était de faire le point de la mise en œuvre du processus de décentralisation, un an après les élections locales.

Les discussions ont tourné autour des différentes actions initiées par l’Exécutif togolais depuis lors, comme le renforcement de l’arsenal juridique relatif à la décentralisation, la création d’un fonds d’appui aux collectivités territoriales (FACT), ou encore l’amélioration du cadre de travail des communes.

Pour Payadowa Boukpessi, les défis à relever dans la mise en œuvre du processus de décentralisation dont la progression a été ralentie par la situation liée au covid-19 restent nombreux.

L’UE, PNUD, UNICEF, Kfw, AFD, ProDeGol, BOAD qui sont les partenaires  du Togo dans le processus de la décentralisation, ont réitéré leur engagement à accompagner le pays.

Le processus de  décentralisation en cours au Togo tient beaucoup à cœur à l’Ambassade d’Allemagne. En témoigne l’engagement des nombreux ambassadeurs qui se sont succédé au Togo en la matière. L’actuel Ambassadeur au Togo est Matthias VELTIN (en photo).

 Eyram Akakpo