L’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture a lancé officiellement ce mercredi 22 mars à Lomé, en collaboration avec le Ministère de l’environnement et des ressources forestières le « projet d’appui à la valorisation et à la modernisation des filières des produits forestiers non ligneux au Togo ». Le lancement a été couplé de la validation du programme national de reboisement (PNR) en présence du Représentant de la FAO au Togo Monsieur Antonio Isaac Monteiro et d’André Johnson, Ministre de l’environnement et des ressources forestières.

Ce projet financé par la FAO à hauteur 151 millions de FCFA pour une période de 24 mois, a pour objectif de contribuer à l’amélioration de la sécurité alimentaire et nutritionnelle, la création d’emplois et la réduction de la pauvreté à travers la gestion durable des produits forestiers non ligneux. L’appui-accompagnement, la formation et le suivi des activités du projet permettra aux bénéficiaires d’augmenter la disponibilité des produits forestiers non ligneux, de mieux les valoriser et d’améliorer les techniques d’exploitation de cette filière. Laquelle est protégée par le code forestier togolais. « En plus de la sensibilisation accrue, il y aura qu’à même des textes juridiques spécifiques de ces produits forestiers non ligneux pour pouvoir gérer de façon durable des ressources forestières», a déclaré le Capitaine Samarou Moussa, Coordonnateur du projet.

                              Le Ministre Johnson de l'Environnement

La validation du Programme national de reboisement qui aussi était à l’ordre du jour vise à accroître progressivement le taux de couverture forestière de 24,4% à 30% à l’horizon 2050. Pour le docteur Afelu Baremna, Coordonnateur national de ce programme, «l’aspect innovant qui se trouve dans ce document c’est que le document identifie comment rechercher les semences, comment produire les plants, comment les mettre en terre, comment sauvegarder et protéger les forêts existantes, comment les exploiter de façon durable»

Plus de quatre-vingt participants issus des institutions publiques et privées, des partenaires techniques et financiers prennent part à cette réunion qui s’achève ce jeudi 23 mars.

Eyram AKAKPO