Coopération

Le Togo et l’Allemagne ont matérialisé une fois de plus leur coopération  à travers  la signature  ce vendredi 13 Octobre 2017 d’un accord  financier  d’un montant de 37 millions d’euros, soit un peu plus de 24 milliards de Fcfa.

Les documents ont été signés  par le Ministre togolais des Affaires Etrangères, de la coopération et de l’intégration africaine, le Professeur Robert Dussey et l’Ambassadeur de l’Allemagne au Togo, Christoph Sander.

Cette enveloppe est dédiée à la 2e phase du programme d’appui aux pistes rurales, au renforcement de la décentralisation, à la formation technique  et professionnelle, à l’énergie et à l’emploi des jeunes.

Ces secteurs sont ceux définis par l’Allemagne depuis la reprise de la coopération  en 2008. Sur le terrain, cette aide sera  coordonnée par la GIZ, Agence de coopération allemande.

Christoph  Sander a jugé satisfaisants les projets sur financements allemands déjà exécutés. « Ce financement démontre l’amitié entre nos deux peuples et la volonté de l’Allemagne d’accompagner le Togo sur sa voie de la modernisation et du développement », a-t-il déclaré.

« Voilà un fruit réel de la coopération entre l’Allemagne et le Togo. Nous ne pouvons que vous remercier et donner la garantie que ces fonds que vous mettez à la disposition du pays seront utilisés à bon escient par nos dirigeants et par tous les acteurs concernés. Soyez rassuré que l’argent du contribuable allemand sera bien utilisé au Togo », a rassuré Robert Dussey.

Le Chef de la diplomatie togolaise a encouragé l’Allemagne à continuer par faire confiance au gouvernement pour le développement socioéconomique du Togo.

 Il sied  de rappeler  qu’en juillet 2016, le Chef de l’Etat togolais Faure Gnassingbé a effectué une visite à Berlin où il a signé avec le gouvernement allemand, un accord de coopération d’environ 60 millions d’euros. L’accord  signé hier vendredi à  Lomé n’est qu’un prolongement de celui signé à Berlin entre le Togo et l’Allemagne.

 

 

Une convention  de  financement du Programme de Renforcement du Sanitaire-Santé Reproductive et Droits Sexuels (SRDS) a été signé ce mardi 26 septembre 2017 à Lomé entre le gouvernement togolais et la banque allemande KFW. L'objectif  de  ce  financement selon Moustafa MIJIYAWA,  Ministre en charge de la Santé et de la Protection Sociale, << est de contribuer à l'amélioration de la santé au Togo surtout dans le domaine de la santé reproductive et des droits sexuels. >>

Les documents d'accords ont été signés en présence de Christoph SANDER, Ambassadeur allemand au Togo, de la Représentante de la banque KFW Cornelia TITTMANN et des ministres togolais de la Santé Moustafa MIJIYAWA et de l'Economie et des Finances Sani YAYA. Le projet comporte trois composantes. La première concerne la construction, l'extension, la réhabilitation et les équipements pour la mise en œuvre du projet dans la région de la Kara qui est ciblée. Une seconde composante est destinée à  l'appui de  l'approche qualité et la formation continue et enfin  la  troisième concerne le développement des activités de communication et de plaidoyer de simulation de la demande de services de santé reproductive.

L'Ambassadeur Christoph SANDER et la Représentante de la banque KFW ont affirmé leur volonté à prêter  mains fortes  au système sanitaire du Togo pour le bonheur des togolais. Cette convention permettra sans doute de renforcer la qualité des services sanitaires au Togo en général, et particulièrement pour répondre aux droits des femmes en âge de procréer (15 à  49 ans) et des enfants (0 à  6 semaines).

Helmut PINTO

Victoire Tomegah-Dogbe, la ministre togolaise du développement à la base, de l’artisanat, de la jeunesse et de l’emploi des jeunes séjourne depuis le début de la semaine au Caire. A la tête d’une délégation de son département, Mme Dogbé a échangé mardi avec son homologue égyptien en charge de la jeunesse et des sports pour le partage des expériences en vue de l'épanouissement des jeunes.

Après un accueil chaleureux réservé à la délégation, la Ministre Tomegah-Dogbé et sa suite ont eu à visiter le Nil et les Pyramides.

Mardi en milieu de matinée, la délégation a été reçue par le ministre égyptien de la jeunesse et des sports, Khalid Abdul Aziz.

Les échanges ont porté sur les possibilités  de coopération entre les deux départements ministériels dans la logique des relations bilatérales qui existent entre le Togo et l’Egypte.

La délégation de Victoire Dogbé est composée de Telata Arime Anala,  Directeur de la jeunesse et de l’emploi des jeunes, d’Omar Agbangba,  Directeur général de l’Agence nationale de volontariat du Togo (ANVT), de Régis Batchassi,  Président du Conseil national de la jeunesse (CNJ) et de Mazalo Katanga,  Directrice générale de l’ANADEB.

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L'Union Européenne (UE) et l'Agence Nationale de Volontariat au Togo (ANVT) ont signé ce 11 octobre 2017 au siège de l'institution européenne à Lomé un accord pour mobiliser une centaine de jeunes volontaires. Cet accord permettra aux volontaires togolais d'être déployés sur les projets financés par l'UE. L'idée est de les impliquer davantage dans la recherche des solutions durables au développement du Togo et surtout à leur développement personnel.

Le Directeur Général de l'ANVT, Omar AGBABGBA a déclaré que ces jeunes bénéficieront d'expériences dans de nombreux domaines comme ceux de l'énergie, l'eau et l'assainissement, la justice, la décentralisation, l'environnement, la gestion des finances publiques et la santé.

Cristina MARTINS BARREIRA, Chef de la délégation de l'UE a rassuré qu'une cinquantaine de ces jeunes sera mobilisée d'ici la fin de l'année et la seconde moitié sera atteinte avant la fin de l'année 2018.

L'accord << marque une nouvelle ère pour le programme de volontariat >> selon le Ministre du Développement a la Base, Victoire TOMEGAH-DOGBE puisqu'il permettra à l'ANVT de postuler aux appels à projets lancés par l'UE.

Il sied de préciser que cet accord s'inscrit dans le cadre du Sommet Union Européenne- Union Africaine qui rassemblera une centaine de jeunes leaders de toute l'Afrique les 29 et 30 novembre prochains autour du thème << investir dans la jeunesse. >>

Helmut PINTO

L’Alliance Nationale des Consommateurs de l’Environnement au Togo (ANCE-Togo) a lancé officiellement ce mardi 29 Août à Lomé un « projet pilote d'actions en justice pour lutter contre la corruption ».  C’était au cours d’une conférence d’une demi-journée qui a vu la participation des acteurs clés impliqués dans la lutte contre la corruption dans le monde en général et au Togo spécialement. L’Union Européenne (UE), l’un des acteurs engagés dans cette lutte à l’échelle mondiale a accordé 500.000 euros à ce projet destiné à promouvoir la bonne gouvernance et la lutte contre  la corruption sur le territoire togolais.

Il n’est plus un secret pour personne que la corruption est un fléau qui retarde le développement économique au Togo de façon considérable et constitue donc une cause majeure de la pauvreté qui touche la population togolaise. Conscient de cet état des choses, les membres et les responsables de l’Alliance Nationale des Consommateurs et de l’Environnement (ANCE) veulent mener une lutte réelle à travers un projet dénommé « Projet pilote d'actions en justice pour lutter contre la corruption. »

L’idée selon le Directeur Exécutif  de l’ANCE-Togo Fabrice EBEH c’est de renforcer les capacités d’une cinquantaine d’organisations de la société civile qui vont à leur tour, informer 4 millions de Togolais sur les mécanismes de lutte contre la corruption. Ce projet de l’ANCE vise également à renforcer les programmes d’enseignement sur les droits de l’homme et la lutte contre l’impunité au Togo.

Le projet recevra des accompagnements de plusieurs institutions et organisations déjà engagées dans cette lutte au Togo dont l’Office togolais des recettes, l’Autorité de régulation des marchés publics, Transparency international et surtout l’UE qui accorde un financement de 500.000 euros. Nicolas Berlanga-Martinez, le Chef de la Délégation de l’UE au Togo a réaffirmé l’appui de son institution à l’ANCE pour aider le gouvernement à atteindre les Objectifs de Développement Durable (ODD) au Togo.

Helmut PINTO

Le 16e forum de la loi sur la croissance et les possibilités économiques en Afrique (Agoa) a pris fin jeudi soir à Lomé (Togo). Cette première rencontre économique entre l’Afrique et les États-Unis de Trump a rassemblé des représentants de 38 pays sub-sahariens et des hommes d'affaires américains.

« Les États-Unis et l’Afrique : un partenariat pour la prospérité à travers le commerce ». C’est autour de ce thème que des centaines de délégués venus des États-Unis et de divers pays africains membres du programme Agoa se sont retrouvés du 8 au 10 août à Lomé. Face aux ministres africains en charge du Commerce, le représentant au Commerce extérieur des États-Unis, Robert Lighthizer a présenté le cap fixé par l’administration Trump pour la mise en œuvre de l’Agoa.

La loi sur la croissance et les opportunités économiques en Afrique est la pierre angulaire de la politique commerciale des États-Unis en Afrique subsaharienne depuis 2000. Le programme Agoa, qui a été prolongé jusqu’en en 2025, vise à développer le commerce entre les États-Unis et l’Afrique subsaharienne, afin d’encourager la croissance économique et le développement ainsi que l’intégration de l’Afrique subsaharienne dans l’économie mondiale.

« L’Afrique d’aujourd’hui n’est pas celle d’il y a dix sept ans », a constaté Robert Lighthizer, pour annoncer les nécessaires évolutions du partenariat commercial entre les États-Unis et l’Afrique. La concurrence avec des pays émergent comme la Chine impose aux deux parties de trouver les moyens pour renforcer leur coopération commerciale.
De nouveaux défis

Depuis son introduction, les importations totales de l’Agoa ont augmenté de 13% pour atteindre 9,4 milliards de dollars en 2016. Et les échanges hors pétrole au titre de l’Agoa ont bondi de plus de 300% pour atteindre 4,2 milliards de dollars en 2016, contre 1,3 milliards de dollars en 2001. La croissance de ces secteurs non pétroliers a permis de créer environ 300 000 emplois directs en Afrique.

    En 2016, les exportations américaines vers l’Afrique subsaharienne ont atteint 20 milliards de dollars

En 2016, les exportations américaines vers l’Afrique subsaharienne ont atteint 20 milliards de dollars, soit une hausse de 4,8% par rapport à l’année précédente.

La réunion ministérielle a formulé une série de recommandations en vue de renforcer les échanges entre les pays éligibles et les États-Unis. Il s’agit notamment de poursuivre l’industrialisation, pour augmenter la valeur ajoutée et changer la structure des économies africaines. Parmi la vingtaine de recommandations, figure une qui demande expressément au gouvernement de Donald Trump de « ne pas réduire le budget de l’Usaid dans le but de faciliter les ressources pour que les pays maximisent leurs stratégies d’utilisation de l’Agoa ».
Envisager l’après 2025

« Les Africains n’ont pas su profiter de façon optimale de la loi Agoa en vigueur depuis 17 ans. C’est à huit ans de l’échéance que certains pays comme le Togo viennent d’élaborer leur stratégie pour augmenter les exportations sous Agoa », a indiqué Bernadette Legzim-Balouki, ministre togolaise du commerce.

    Nous aurions souhaité avoir un message ou un tweet du président Trump

De fait, même si la question de l’après 2025 n’était pas officiellement à l’ordre du jour, dans les couloirs, les participants ont souhaité avoir l’assurance que le programme irait à son terme. « Nous aurions souhaité avoir un message ou un tweet du président Trump », s’est plaint un participant ouest-africain, qui estime qu’il y a de « nombreuses raisons de douter de la volonté du nouveau président de poursuivre le programme engagé par une administration démocrate ». Des craintes dissipées par Robert Lighthizer.

Mais une prolongation en l’état de la loi Agoa après 2025 reste aujourd’hui une équation à plusieurs inconnues. « Les économies africaines deviennent de plus en plus modernes, donc d’ici 2025, on peut imaginer quelques accords de libre échange bilatéraux ou multilatéraux », a indiqué Brian Neubert, porte-parole de langue française du département d’État des États-Unis.
Abidjan 2019

Exclue du programme entre 2004 et 2011 pendant la crise politique, la Côte d’Ivoire s’est portée candidate pour accueillir en 2019 le 18e forum de l’Agoa. Une occasion selon le ministre ivoirien du Commerce Souleymane Diarrassouba de « renforcer la position de leader de la Côte d’Ivoire sur le continent africain vis-à-vis du partenaire américain, mais aussi de donner une opportunité accrue aux PME et artisans ivoiriens de pouvoir tirer un meilleur profit des préférences offertes par l’Agoa et pour bénéficier du vaste potentiel offert par le marché américain ».

    Le Togo, pays hôte du forum, a obtenu de son côté un visa textile

Le Togo, hôte de cette 16e édition, a obtenu de son côté un « visa textile ». Ainsi, le textile et les produits à base du textile peuvent désormais être exportés du Togo vers le marché américain en bénéficiant de l’exonération des droits de douanes prévue par la loi Agoa. « Les résultats auxquels nous sommes parvenus me permettent d’affirmer sans me tromper que le forum a tenu toutes ses promesses », s’est félicitée la ministre togolaise du Commerce, en clôturant les travaux d’un forum finalement à l’abri (pour le moment) des mesures protectionnistes de Donald Trump.