Depuis 2015, l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) accorde un soutien  particulier à la vision du gouvernement qui est de  porter  le taux de couverture forestière de 6,8% en 2010 à 30% en 2050. C’est ce  qui justifie d’ailleurs son implication financière  dans  la validation technique des livrables  d’études qui s’est débuté ce lundi 29 août 2016 à Agoè. Des livrables d’études portent  sur les contraintes et opportunités liées au reboisement  sur le plan national destinés à l’élaboration et la mise en œuvre du Programme National de Reboisement (PNR) au  Togo.

Le renforcement de la planification des activités de reboisement au Togo préoccupe de plus le gouvernement, les partenaires en développement, la société civile et les ONG investissent dans le domaine du reboisement et de la gestion durable des forêts  au Togo. Pendant deux jours, ces acteurs impliqués dans le domaine forestier au Togo vont travailler sur trois rapports effectués par trois consultants nationaux. Précisément, les travaux vont  porter sur les contraintes et les opportunités du PNR, les contours juridiques relatifs à l’exploitation des forets et les retombées économiques. Toute une analyse minutieuse des rapports thématiques destinés à l’élaboration et la mise en œuvre du Programme National de Reboisement (PNR) au Togo.

« De façon spécifique, il s’agit d’examiner et de valider les documents techniques suivant la contribution du secteur forestier à l’économie nationale,  la recherche forestière et reboisement au Togo, cadre juridique et institutionnel du reboisement au Togo » a affirmé le Boundjouw SAMA Secrétaire Général du ministère de l’Environnement.

Pour la FAO, cette initiative est très salutaire d’autant qu’elle constitue un processus engagé pour que le Togo dispose d’un document cohérent qui soit parallèle à la  vision  du gouvernement sur le reboisement.

L’Assistant au Représentant Résident de la  FAO au Togo, Oyétoundé DJIWA, reste convaincu de l’utilité de ces deux jours de travail qui permettront  de définir les priorités exactes du Togo pour les années à venir en matière de reboisement. Il s’agit de favoriser le reboisement en facilitant la mise en valeur des espaces forestiers au Togo, «il faut que ceux qui veulent faire le reboisement se sentent à l’aise, s’il y a des mesures incitatives ou des actes juridiques à prendre etc. » a-t-il martelé.

Helmut PINTO